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Quand on parle de perfectionnisme, on a l’impression d’être confrontée à la maladie du siècle. Suffit que tu sois contaminée par cette bactérie, tu aggraves ton auto-critique en te dévalorisant encore plus !

Si tu t’amuses à faire une recherche sur le web du therme « perfectionnisme » (moi, je l’ai fait !), les résultats sont majoritairement négatifs : « un trait de caractère épuisant », « comment s’en libérer », « nuit à la santé mentale »… etc

Eh oh, ce n’est pas une tare d’être perfectionniste ! Parole d’une femme qui a un petit penchant pour le perfectionnisme !

Comme dans tout trait de caractère, il y a le mauvais côté mais également le bon ! Si si, je t’assure, ça existe même pour le perfectionnisme ! L’enjeu, voire la difficulté dans certaines situations, c’est de ne pas basculer du côté obscur de ce comportement !

Sur wikipédia, il définit d’une part, les perfectionnistes « normaux », ceux qui retirent une réelle sensation de plaisir du travail exigé par un effort soutenu ! Et d’autre part, les perfectionnistes « névrosés », ceux incapables d’éprouver de la satisfaction personnelle.

La frontière entre les deux, peut-être mince ! C’est pourquoi, je suis partie de 5 questions propres aux facettes du perfectionniste, pour déterminer si tu possèdes le bon ou le mauvais perfectionnisme !

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1 – Comment j’appréhende la réalisation de mes tâches à effectuer ?

Quand cette tendance perfectionniste est présente, tu accordes une grande importance dans la gestion des tâches. D’abord, dans son accomplissement où tu t’appliques à exécuter les choses, avec beaucoup de rigueur, pour que cela corresponde à tes attentes ! Sans oublier, ta satisfaction personnelle qui sera renforcée ! Seulement, ça peut devenir un vrai calvaire, si tu confonds la perfection à l’excellence. Faisons un point de différenciation entre ces deux mots en s’appuyant sur le livre de Cindy Ghys « J’arrête d’être parfaite » :

  • Viser la perfection : rechercher un idéal, qui n’existe certainement pas, en s’imposant que tout soit fait en même temps sans tenir compte des besoins et de l’estime personnelle
  • Viser l’excellence : avancer un pas à la fois en lâchant prise et en savourant chaque avancée

Tu vois la nuance ? Tu peux faire les choses de la plus meilleures des façons, mais tu ne peux jamais atteindre ce niveau de perfection inaccessible.

Ensuite, le perfectionnisme maîtrisé, permet d’identifier les actions sur lesquelles le focus doit être porté, pour réussir à suivre ces objectifs. Et être en capacité de pouvoir les ajuster, si le besoin s’en fait sentir ! Dans le cas contraire, il amène une certaine rébellion contre la gestion des priorités. Tout devient important, même les tâches les plus insignifiantes. La sur-perfectionniste ne peut plus repérer ses priorités ! Probablement que les conditions de réalisation sont essentiellement vouées à l’urgence ! Et l’habitude de vouloir tout faire, tout en même temps est omniprésente. On appelle ça communément le « multitasking« , le « multitâche » !

Proposition d’outil

Si tu es confrontée à cette manie et également, dans la difficulté de définition des priorités, je te conseille d’utiliser un outil connu et efficace : La matrice Eisenhower

 

 

2 – Combien de fois je réussis à atteindre mes objectifs ?

Ouille, question qui peut faire mal et affecter ton auto-jugement, lorsque tu mets la barre un peu trop haute ! Et donc vraisemblablement, où tu atteins très rarement ton ambition !

Le perfectionnisme dit « sain« , saura déterminer un résultat qui soit atteignable et non pas impossible ! Ça ne signifie pas que cela s’apparente à des petits objectifs ! Non, elle saura adapter et cerner tous les paramètres de réussite, pour définir le résultat final possible ! Quant au perfectionniste dit « malsain », sa capacité de discernement, dans ce cas de figure, est déformée ! Elle aura cette habitude (mauvaise, soit dit en passant) de vouloir toujours plus, de viser toujours plus haut et plus loin.

Autant dire que la pression est au maximum ! Selon toi, le pourcentage de réussite est de quel ordre ? Infime, on est d’accord ! Sans parler des autres désagréments qui joueront sur la confiance, l’état d’esprit, la dévalorisation…

Proposition d’outil

Il y a une méthode qui permet de définir des objectifs pour qu’ils soient atteignables et réalistes : S.M.A.R.T pour Spécifique, Mesurable, Atteignable, Réaliste et Temporel

 

3 – Pourquoi tu fais les choses ?

Cette question est super importante pour toutes les choses dans lesquelles tu t’engages. Elle permet de comprendre les raisons qui te poussent à faire les choses ! Le plus souvent possible, lorsque tu t’emploies dans des activités, tu dois :

  • en avoir envie
  • te sentir capable
  • satisfaire ce besoin d’utilité
  • faire en partie pour toi

Ainsi, tu regroupes toutes les meilleures conditions pour exécuter les tâches et les aboutir !

À contrario, si tu transformes ces affirmations positives en affirmations négatives, tous les voyants sont au rouge. Bien souvent, quand tu subis le perfectionnisme, tu vas faire les choses pour plaire aux autres, car tu ne sais pas dire non, parce que tu as peur que ça soit moins bien fait par quelqu’un d’autre… Les conséquences de ce comportement entraînent un état de nervosité et d’anxiété excessif ! Des peurs peuvent également surgir comme celles de l’échec, du rejet…

Proposition d’outil

Je t’invite à faire un état des lieux de tes tâches pour mesurer la tendance de tes actions réalisées : Sont-elles faites pour les bonnes ou mauvaises raisons ?

 

 

4 – Quel est ton état d’esprit après avoir réalisé une action ?

Si tu me réponds que tu es contente, dans la majorité des cas, d’avoir réalisé ces actions ! C’est très positifs mais ça ne suffit pas ! Qu’est-ce que tu en retires ? De la satisfaction, de la valorisation, de la confiance… Si ces sentiments sont ressentis, c’est un bon point ! Puisque cela signifie que tu prends vraiment conscience de l’apport que cela te procure émotionnellement. Globalement, tu te sens bien et tu es satisfaite de tes accomplissements.

Par contre, si tu as l’impression que ce que tu as réalisé n’est pas à la hauteur de tes exigences, tu ressens une certaine frustration car tu penses que c’est baclé ou que les autres vont imaginer cela ! Tu as beaucoup de difficultés à te féliciter ! Et le moulin à jugements s’intensifie, provoquant de la culpabilité sur ta personne !

En clair, tu n’es jamais satisfaite de toi et de ce que tu entreprends. En lien avec ces caractéristiques destructeurs, on associe souvent le therme « lâcher prise » pour soulager ces maux. Te permettre de prendre du recul sur les points négatifs identifiés.

Proposition d’outil

En prenant le cours de ta journée ou de la veille, tu prends conscience de toutes les choses que tu as réalisé et tu te forces (si tu manques d’habitude) à te féliciter de toutes tes avancées 😉

 

5 – Quand arrives-tu à terminer une tâche et à en être fière ?

Si je te pose cette question, c’est que lorsque le perfectionnisme est ravageur, il est coutume d’avoir des difficultés à finaliser une tâche et à se féliciter du résultat. Ce sont des critères qu’on peut retrouver sur les précédentes questions !

Là où ça peut être vicieux, c’est quand la tâche est constamment repris, dans le but de l’améliorer à chaque révision. Et bien oui, quand tu veux absolument atteindre la perfection (qui n’existe pas!), tu vas t’acharner à apporter des raccords sans véritablement clôturer l’action. Ce qui veut dire, qu’elle restera toujours dans un coin de ta tête et en plus, tu joueras à la procrastination ! Puisque tu reporteras sans cesse le moment où tu décideras que la tâche soit clôturée !

Vouloir améliorer les choses, c’est une chouette qualité mais elle ne doit pas devenir limitante dans tes actions. Concrètement, le perfectionniste « normal » fait en sorte de terminer la tâche de manière optimale (sans perfection aucune) et parfois, il aura la possibilité d’y revenir dessus, à un moment plus opportun, pour éventuellement apporter son grain de sel supplémentaire.

Elle est capable aussi d’éprouver de la fierté dans ce qu’elle accomplit, ce qui lui permet d’avancer plus sereinement et avec efficacité dans la suite de ces tâches.

Proposition d’outil

L’exercice à réaliser, c’est de prendre une tâche sur laquelle tu procrastines, et de la réaliser dans un délai convenable, en décomposant les objectifs. Bien entendu, sans chercher à se mettre une pression de malade mais plutôt d’avancer progressivement pour aboutir à la réalisation de cette tâches, trop longtemps mise de côté 😉

Bon perfectionnisme

🙂 Satisfaction personnelle,

🙂 Avoir de la rigueur,

🙂 Viser l’excellence,

🙂 Gestion des priorités,

🙂 Objectifs atteignables,

🙂 Favoriser les tâches gratifiantes,

🙂 Confiance renforcée,

🙂 État d’esprit sain.

 

Mauvais perfectionnisme

🙁 Auto-critique élevée,

🙁 Tout est important,

🙁 Tendance à procrastiner,

🙁 Objectifs impossibles,

🙁 Peur du regard des autres,

🙁 Ne pas savoir dire Non,

🙁 Forte exigence,

🙁 Culpabilité.

 

Avec ces 5 questions, tu as pu identifier les bons ou les mauvais traits de caractère du perfectionnisme ! Effectivement, il y a des particularités négatives dans cette personnalité (comme dans tous, j’ai envie de dire!). Pour pouvoir agir dessus, il est fondamental d’en prendre conscience pour ensuite te permettre de changer certaines habitudes perfectionnistes ! Cependant, tu peux constater qu’être perfectionniste, dans sa meilleure version, et une très belle qualité ! Et ça, il ne faut pas l’oublier !

Cet article est loin d’être parfait, et tant mieux, car mon objectif majeur est de clarifier la double facette du perfectionnisme pour te faire réaliser qu’il y a du bon d’être perfectionniste, mais aussi de pointer les travers de cette personnalité !

 

Sources :
Le perfectionnisme en psychologie sur Wikipédia
J’arrête d’être parfaite – 21 jours pour lâcher prise de Cindy Ghys

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Je suis Vanessa

J’accompagne les femmes qui souhaitent retrouver du sens dans leur vie en reprenant confiance en elle, remettre leurs envies au premier plan pour regagner en énergie positive et harmoniser leur quotidien afin d’apaiser cette charge mentale.

Maman de 3 enfants, entrepreneure à double casquette, je suis mes ambitions de vie. Dorénavant, je mets de côté le regard des autres et la culpabilité qui m’ont trop longtemps freinés dans mon épanouissement.

C’est pourquoi, aujourd’hui, j’aide les femmes dynamiques et déterminées à devenir actrices de leur vie en révélant leur puissance et en réveillant leurs envies !

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